La guérisseuse traditionnelle Adja Zoenabo Yaogo a organisé une grande séance de prière, le dimanche 11 octobre 2026, à Nabig-Yiri dans la commune de Dapélgo pour prier afin que la paix et la quiétude règnent dans le paye. La tradipraticienne qui opère il y a six ans maintenant a également imploré la grâce d’Allah pour qu’il continue de « fortifier » les autorités dans leur dynamique de reconquête du territoire national et de lutte de libération mentale des populations. Cette cérémonie a été marquée par une montée des couleurs nationales, des allocutions, des phases de prières, des prestations musicales et des remises symboliques de drapeau national et vivres à la commune de Dapélgo.
Les habitants de Nabig-Yiri ont communié le dimanche 11 octobre 2026 dans la ferveur avec leur digne fille, la guérisseuse traditionnelle de renom, Adja Zoenabo Yaogo, qui a organisé une journée de prière pour la paix au Burkina Faso. Des personnes ressources de divers horizons sont venues prêter mainte forte à la Adja dont l’aura a franchi les frontières du Burkina Faso.

Deux heures de prières intenses pour la paix au Burkina Faso
Durant deux heures, le public, a prié pour la paix et la quiétude dans le pays. De nombreux sages dont des religieux et coutumiers ont prie la parole dans ce sens. « Cette prière vise premièrement à demander au plus puissant la paix pour le pays. En second lieu, cette journée a été un moment pour nous de demander au bon Dieu de veiller sur le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, un homme digne, droit et juste pour qu’il continue son combat pour la libération du pays des jougs de l’impérialisme. En troisième lieu, cette journée m’a permis de témoigner tout mon respect aux chefs coutumiers et religieux ainsi qu’aux autorités locales qui veillent pour que les populations vivent dans l’épanouissement », a déclaré Adja Zoenabo Yaogo.

Elle a expliqué que ce rassemblement, tenu sur le site où elle traite ses patients, a permis au public sorti massivement, de prier pour le pays. « Ensemble avec le public, on a demandé des bénédictions pour surtout les Forces de défense et de sécurité (FDS) et les Volontaires de défenses pour la patrie (VDP) qui sont engagés sur les fronts de combats contre les ennemis de la nation (terroristes) », a-t-elle affirmé, invitant tout Burkinabè « digne » à soutenir et accompagner le chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim et son équipe qui sont sur la voix de la vérité. Adja Zoenabo Yaogo s’est dite « confiante » que le Burkina Faso retrouvera « sans doute sa quiétude d’antan » et le pays « vivra dans la paix qu’il connaissait ».

Adja a répété que sa journée vise à démontrer qu’elle est dans cette dynamique de soutenir les autorités dans leur politique afin d’atteindre leur objectif qui est de redonner au Burkina Faso sa dignité dans la souveraineté. Joignant l’acte à la parole, Adja Zoenabo Yaogo, a offert, une tonne de riz et six drapeaux nationaux à la commune de Dapélgo. Des remises dans ce sens ont été faites symboliquement aux autorités locales représentées par le vice-président de la Délégation spéciale, Achille Ilboudo, au bénéfice des orphelins, des veuves et des personnes déplacées internes et de toutes personnes vulnérables de façon générale.
Des personnes ressources saluent l’action de Adja Zoenabo Yaogo
Les représentants de la chefferie coutumière et religieuse se sont succédé tour à tour au parloir pour saluer et encourager la tradipraticienne pour organise régulièrement des séances de prières pour la paix au Faso. Plusieurs autres partenaires oeuvrant dans le même domaine n’ayant pas pu effectuer le déplacement se sont fait représenter pour également soutenir Adja qui jour comme nuit travaille à sa façon à soutenir le pays via les autorités qu’elle soutien de façon indéfectible et s’investit même financièrement pour des ces différentes œuvres dont sa dernière contribution de deux tonnes à l’Agence Faso Mêbo.

Yobi Diallo, a représenté à cette cérémonie, son frère de Abdoulaye Diallo dit « Ablaye Wend Tip-Layolsé », un guérisseur traditionnel de renom également qui apporte tout soutien à l’œuvre immense de sa consoeur. Yobi Diallo a prié Dieu qu’il fortifie beaucoup Adja afin qu’elle soit toujours une béquille pour les populations.
Le patron de la cérémonie, le vice-président de la Délégation spéciale, Achille Ilboudo a indiqué que sa présence signifie que toute la commune soutient la guérisseuse pour sa session de prière. « Quand nous sommes venus, la surprise était encore plus parce qu’en plus de ce qu’elle faisait, c’est-à-dire soyez les malades, elle a encore fait parler son cœur en faisant un don pour les personnes déplacées qui sont dans notre commune », s’est exclamé Achille Ilboudo.

« Depuis la situation sécuritaire, nous avons plus de 12 000 déplacées internes. Et cet acte va vraiment contribuer à les soulager. Nous demandons en tout cas que Dieu et tous ceux qui soutiennent Adja continuent de l’accompagner pour qu’elle puisse vraiment soulager les populations qui sont dans le besoin », a ajouté M. Ilboudo.
Six ans qu’Adja Zoenabo Yaogo soigne des corps et des esprits
Adja a commencé son travail il y a maintenant six ans. Dans la zone comme hors du Burkina Faso, la réputation de la guérisseuse n’est plus à démonter. Bien vrai qu’elle a plusieurs cordes à son arc, sa tâche première est la guérison des malades qui viennent de toutes les contrées du monde. Et contrairement à certaines langues qui pensent que les guérisseuses surgissent de toute part actuellement, elle dit ne pas être concernée car son activité professionnelle est légalisée par la Décision Nº2025-1438/MS/SG/ANRP portant autorisation d’exercice de la médecine traditionnelle.

Selon Adja, de nos jours, « il y a beaucoup de malades qui souffrent du fait des mauvais génies », expliquant par exemple, « la plupart des maux de pieds sont des poisons dus au sort des mauvais génies ». Elle a témoigné qu’elle a soigné beaucoup de gens qui ont abandonné leurs béquilles, entassées sous un de ces hangars.
Des témoignages sur les prouesses de Adja Zoenabo Yaogo
Alors au cours de la cérémonie, trois personnes ont apporté leurs témoignages sur les actions de la guérisseuse. Le premier à prendre la parole est Monrnoufou. Ce dernier a expliqué que quand il venait chez Adja, sa maladie était très grave au point où il était même inconscient de sa situation. Mais actuellement, j’ai recouvré la santé et vraiment je me porte en pleine forme », a lancé Monrnoufou sous les applauddissements nourris du public.

Kinkiris’ma (mère de jumelle en langue mooré) dit ne pas avoir assez de mots pour remercier la guérisseuse qu’elle appelle affectueusement sa « maman ». « Quand je venais à Nabig-Yiri, j’avais un problème pour avoir un enfant. Quand je lui (Adja) ai expliqué ma préoccupation, elle m’a rassuré que j’allais connaître la joie d’une mère. Et effectivement, voici que je suis présentement mère de jumelle », a-t-elle déclaré, les derniers sortants difficilement car toute envahie par l’émotion qui l’a empêchée de continuer ce, après plusieurs tentatives. Le maître de cérémonie craignant qu’elle ne verse des larmes, a anticipé pour lui prendre le micro et demandé au public de la soutenir par des ovations bien nourries.

Le troisième a témoigné est le Camarade Abel. Il a affirmé avoir percé dans son activité de commerce grâce à Adja. Il indique qu’il a accompagné quelqu’un pour venir se faire soigner chez Adja et au cours de sa séance de prière, elle a dit qu’il a quelqu’un dans l’assistance qui va voir ses activités prospérées à une grande vitesse les semaines à suivre. Et de retour, effectivement, ses affaires ont marché dans les trois qui ont suivi au point il a construit deux demeures à Ouagadougou. A la suite de cela, il est venu remercier la guérisseuse qui lui a dit sa période d’abondance allait continuer. Et quelques semaines après son retour, il a payé une voiture toute neuve qu’il a même exposé au public.

Que fait exactement la guérisseuse ?
Durant ces six années, plusieurs centaines de personnes, à la recherche de guérison, de mariage, d’enfantement ou confrontées à diverses difficultés, ont afflué vers Nabig-Yiri dans la commune rurale de Dapélogo chez Adja Zoenabo Yaogo pour bénéficier de ses soins. En effet, la tradipraticienne apporte des solutions aux problèmes de l’attirance de la chance, à la facilitation de trouvaille de l’or, au déblocage professionnel et financier, à la guérison de maladie mystique, à la délivrance des mauvais esprits et à la protection contre tout mal.
Adja Zoenabo Yaogo aussi soigne tradionnellement les maladies dont les hémorroïde (Kooko), l’ulcère, la tension, le diabète, la constipation, l’asthme, la faiblesse sexuelle, les maladies du cœur, les poisons et les maux de pieds. Elle a indiqué qu’elle ne fixe pas de tarife avant de soigner le malade. « Depuis que je suis là, quand je soigne, je ne demande pas de bien en retour. Tout dépend de ce que la personne veut bien me donner », a-t-elle dit sur ses canaux de communication, estimant que si Dieu te donne le pouvoir de soigner, c’est pour sauver son prochain et on doit le faire sans attendre quelque chose forcément comme contrepartie.
Par Espoir Info













