La Direction Générale des Eaux et Forêts, avec l’appui financier du projet PGPC/REDD+, réunit depuis le lundi 27 juillet 2026 à Koudougou, les acteurs clés de la préservation environnementale pour l’atelier de consolidation de l’avant-projet de loi interne CITES.
L’enjeu est capital : doter enfin le Burkina Faso d’un arsenal juridique moderne et conforme aux exigences internationales pour réprimer sans concession la criminalité environnementale, le braconnage et le commerce illégal de notre faune et de notre flore sauvage.

Pour le camarade chargé de mission, le colonel des Eaux et Forêts, Bernard Bingo, représentant le secrétaire général du ministère de la sécurité, il s’agit d’une urgence nationale à combler car bien qu’adhérent à la CITES depuis 1989, notre pays reste classé parmi ceux dont la législation nationale est jugée insuffisante. Cette nouvelle loi interne va corriger définitivement cette lacune. A-t-il martelé, lors de l’ouverture officielle.
Cette réforme s’aligne directement sur le nouveau Plan National de Développement RELANCE 2026-2030. Protéger nos forêts, c’est aussi sécuriser notre territoire et bâtir une économie durable au profit de nos populations. A-t-il ajouté.

Tout en saluant l’engagement sans faille des équipes du PGPC/REDD+, de l’UICN et de l’ensemble des ministères partenaires mobilisés pour cette cause patriotique, le camarade chargé de mission a déclaré ouvert les travaux de l’atelier de consolidation de l’avant-projet de loi interne CITES.
Durant 5 jours, les experts venus des ministères en charge de la sécurité, des finances, de l’Agriculture, de la Justice et de la Recherche ainsi que de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) passent au peigne fin les amendements du Secrétariat exécutif de la CITES pour livrer un projet de loi irréprochable avant sa validation nationale.

Protéger la biodiversité, c’est sécuriser notre avenir !
La patrie ou la mort, nous vaincrons !
Source: Eaux et Forêts
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