Le ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques (MAERAH) veut renforcer le rôle des cellules environnementales au sein des départements ministériels et des institutions publiques et privées. À travers la Direction générale de l’Environnement et du Cadre de vie (DGECV), il a organisé, vendredi 7 août 2026, un atelier d’échanges consacré à la redynamisation de ces structures, considérées comme des relais essentiels de la politique nationale de protection de l’environnement et d’amélioration du cadre de vie.

Malgré leur importance, ces cellules restent confrontées à plusieurs difficultés, notamment l’insuffisance de ressources humaines, techniques et financières et la faible mise en œuvre de leurs plans d’action. Présidant les travaux, le Secrétaire général adjoint du MAERAH, Yassia Kindo, a appelé à un changement de cap afin de permettre à ces structures de jouer pleinement leur rôle. « Cette situation est appelée à évoluer grâce à la volonté des autorités de renforcer ces cellules afin qu’elles jouent pleinement leur rôle de sentinelles de la préservation de l’environnement et de l’amélioration du cadre de vie des travailleurs au sein de l’administration publique et des institutions privées », a-t-il déclaré.

Au cours de l’atelier, les participants ont examiné les difficultés qui limitent l’efficacité des cellules environnementales et formulé des recommandations pour améliorer leur organisation, leur coordination et leurs capacités opérationnelles. Cette démarche s’inscrit également dans la mise en place des cellules environnementales et de l’écocitoyenneté (SECO) dans les communes. À travers ces différentes initiatives, le MAERAH entend faire de ces structures des acteurs opérationnels de la gouvernance environnementale et passer d’une présence essentiellement institutionnelle à une action plus concrète, coordonnée et durable en faveur de la protection de l’environnement.
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