La construction des postes de péage modernes du Burkina Faso marque une étape décisive dans la modernisation du réseau routier national. Au cœur de cette réussite se trouvent deux institutions phares dont le professionnalisme et la vision ont rendu possible ce projet d’envergure : l’Agence des Travaux d’Infrastructures du Burkina (AGETIB), maître d’ouvrage délégué, et le Fonds Spécial Routier du Burkina (FSR-B), maître d’ouvrage et principal bailleur.
Sous la houlette de Mathieu Lompo, alors directeur général de l’AGETIB, et de son successeur Ollo Franck Kansié, l’agence a su conduire avec rigueur et méthode la construction des trois premiers postes de péage modernes du pays, situés à Boudtenga, Tintilou et Kotédougou.
Cette équipe, pilotée sur le terrain par Armel Béré, chef de projet, a incarné la détermination, la compétence et l’esprit d’innovation qui caractérisent désormais le génie burkinabè. Leur coordination technique, malgré les défis logistiques et les exigences de modernité, a permis de livrer des infrastructures exemplaires, alignées sur les standards internationaux.

L’AGETIB faut-il le rappeler est une agence d’exécution créée en 2012. Elle a conduit et réalisée plusieurs projets des partenaires comme la Banque mondiale, la BOAD, la BID, la BAD et l’État Burkinabè. Elle est logée au ministère des Infrastructures et du Désenclavement.
Le Fonds Spécial Routier du Burkina (FSR-B), pour sa part, a assuré le financement intégral des travaux avec une vision claire : renforcer la mobilisation des ressources routières et garantir un entretien durable du réseau national.
Sous la direction successive de Adama Ouédraogo, Daouda Zongo anciens directeurs généraux, et de Théodore Ouédraogo, actuel directeur général, le FSR-B a démontré qu’une gestion rigoureuse et transparente des ressources peut transformer les ambitions en réalisations concrètes. Plus de 17 milliards ont été débloqués par le FSR-B pour la réalisation des 3 postes de péages.

Ces postes de péage modernes, équipés de technologies automatisées, d’un système de comptage électronique et d’une alimentation en énergie solaire, traduisent la volonté du gouvernement de faire du Burkina Faso un pays qui construit avec ses propres compétences. Ils témoignent d’une fierté nationale, celle d’un État capable de mobiliser son expertise pour bâtir des infrastructures durables et innovantes.
DCRP/MID
Espoir Info





