Les audiences criminelles ont débuté mercredi 22 juillet 2026 au tribunal de Macenta, avec six dossiers inscrits au rôle : quatre cas de viol, un meurtre et une tentative d’assassinat
La première affaire a immédiatement retenu l’attention.
À la barre, un caporal-chef est poursuivi pour le viol d’une adolescente de 14 ans, survenu dans la commune urbaine de Macenta.
L’accusé a reconnu les faits, provoquant une vive émotion dans la salle.
Dans ses réquisitions, le procureur Salimou Diaby a demandé une peine de 15 ans de réclusion criminelle contre le militaire.
Le verdict est attendu demain, dans une affaire qui a suscité une vague d’indignation dans toute la préfecture.
Cette audience intervient alors que les réseaux sociaux en Guinée s’enflamment depuis ce matin autour de plusieurs témoignages et dénonciations de viols.
Le procès de Macenta devient ainsi un symbole de la lutte contre les violences sexuelles, dans un contexte où la société civile réclame une justice ferme et exemplaire.
Source: Mediaguinee.com
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