Dans un communiqué publié dans la nuit du dimanche au lundi 23 février 2026, l’Union africaine (UA) a condamné des « attentats terroristes odieux » suite à une incursion de la bande armée criminelle qui a fait au moins, une cinquantaine de mort et de plusieurs dizaines de blessés. L’organisation continentale qui a dénoncé une « escalade de la violence » contre des civils sans défense, exige la libération « immédiate » des personnes enlevées.
L’Union africaine « rejette sans équivoque tous les actes de terrorisme et d’extrémisme violent contre les populations civiles, en particulier les femmes et les enfants, en tant que graves violations des droits de l’homme et menaces graves à la paix, à la sécurité et à la stabilité », a-t-elle condamné.
L’UA demande la libération « immédiate, sûre et inconditionnelle de toutes les femmes et enfants enlevés, et demande instamment une action renforcée, coordonnée et collective pour protéger les populations civiles et empêcher que de telles atrocités ne se reproduisent, conformément à l’engagement de l’Union africaine en faveur de la paix, de la sécurité et de la stabilité sur le continent ».
En fin de semaine, une attaque d’une rare violence, perpétrée dans l’Etat de Zamfara, au Nord-Ouest du Nigéria, a fait plus de cinquante civils ont été tués, lors d’assauts coordonnés attribués à des groupes armés opérant dans cette région en proie à une insécurité chronique.
Le Nord-Ouest du Nigeria, depuis plusieurs années, est confronté à une multiplication des attaques de groupes armés, souvent qualifiés de bandits par les autorités, qui mènent des raids meurtriers, des pillages et des enlèvements contre rançon.
Cette insécurité persistante a entraîné le déplacement de milliers de personnes, fragilisant davantage une région déjà marquée par la pauvreté et un accès limité aux services de base.
Par Espoir Info


